Extase

J’arrive chez elle. Elle ouvre la porte. Je la regarde. Quelle tension ! Elle me salue. Je reste coi. J’entre et attrape ses cheveux, la tire derrière moi. Elle ne dit rien, suit docilement. Je passe en revue les pièces. J’arrive dans la cuisine. Je la parcours des yeux et hésite. Vais-je la plaquer sur l’égouttoir ou la table ?

Je choisis finalement la table. Elle est cambrée, cul vers moi. Je pose ma main entre ses omoplates et la force à s’allonger complétement, à poser son buste et écraser ses seins. Toujours pas un mot. Et toujours cette tension. Je relève sa jupe, mate son cul bombé. Je le frappe. Une fois, deux fois. Elle ne dit rien. J’écarte la culotte. Elle est trempée. Elle mouillait déjà avant que je sois là, la salope… Je contemple sa chatte et son anus rose. Je fourre un doigt dans son intimité. Toujours pas de réaction, juste un léger frémissement. Je descends la culotte sur ses genoux. Puis je me relève et ouvre son chemisier. Pas de soutien gorge. Je la fais redresser sur ses avant-bras pour pouvoir librement malaxer sa poitrine. Je sens son désir sur mes doigts en titillant ses tétons. Un souffle presque un gémissement. Elle a fermé les yeux. Je sors ma verge et la caresse contre sa chatte. J’hésite à la prendre. Mais j’ai envie qu’elle ressente pleinement mon sexe. Alors je me retiens, décidant que sa chatte attendrait de me recevoir, j’ai tout mon temps… Elle est tendue, moi aussi. Son corps est aussi raide que ma hampe et ses mamelons. Je n’en peux plus, il va falloir la pénétrer. je voudrais pourtant prolonger ce moment. Cet instant où elle reste craintive, frémissante, tremblante. Je dévoile ses épaules, les caresse. Puis je me colle à elle, embrasse son cou et ses épaules. Je caresse son visage. Mon sexe frotte ses cuisses, sa raie et à nouveau sa fleur. Cela dure longtemps. Je retiens mes mots doux autant que mes insultes. Je veux qu’elle hurle la première, qu’elle soit celle qui brise le silence. Enfin je me décide. Mes mains se calent sur ses hanches. Je la sens qui se prépare. Je la plante. D’un coup. Profondément dans son anus. Elle n’a pas crié. Elle se mord la lèvre. Elle m’excite. C’est sa façon de m’inviter, non de me forcer, à la prendre sauvagement. Je me sers contre elle à nouveau, entrainant ma verge loin en elle. Je pétris ses seins. A nouveau je me force à garder le silence. J’ai pourtant très envie de la traiter de pute, de la complimenter sur ses seins, sur son silence, sur l’étroitesse de son anus qui enserre ma verge qui palpite de désir. Je commence à bouger. Doucement. Je sens sa peau qui tire. Elle courbe l’échine, agrippe de toutes ses forces le bord de la table. Je saisis fermement ses hanches. Et j’accélère. Une larme sur sa joue. Je suis à bout : il faut qu’elle hurle. Sinon je briserais moi-même le silence. Alors je me lance à l’assaut, lui brise les reins de toutes mes forces. Elle éclate en sanglots, pose la tête sur la table. De violent coup, j’écrase son bassin sur le bord de la table. Et elle hurle, enfin. J’attrape ses cheveux, la force à se redresser. Et je me lâche, ravageant son anus et ricanant :
« – Alors, sale pute, on a eu ce qu’on voulait ? »
Elle ne dit rien je la défonce encore. Mes doigts écarte les lèvres de sa chatte. Puis j’y plante mon majeur. Je lui glisse à l’oreille :
« – Mais dis donc, c’est encore plus humide… Tu aimes que ma bite te fasse mal ? »
Elle gémit, hurle encore alors que je donne un grand coup. Je me colle encore à elle. Cela m’empêche de la pénétrer aussi violemment qu’avant mais elle tente de compenser en accompagnant mes mouvements. Le chemisier me gêne : je veux sentir sa peau contre mon torse. Je l’enlève, l’arrache presque. Puis je la serre entre mes bras. Ses tétons sont puissamment dressés. Elle gémit sans discontinuer, m’appelle encore et encore. Ma main descend entre ses cuisses. Elle m’accueille en écartant les cuisses. Mais sa culotte la gêne. Il n’est pourtant pas question de s’arrêter. Alors elle force, déformant l’étoffe fragile et coupant partiellement la circulation de son sang. Je la bourre plus fort. Et elle jouit. Un orgasme puissant. Je bloque son corps entre mes bras, enfonce ma queue loin en serrant ses hanches contre la table. La culotte se déchire. Elle met une jambe sur la table. Je la suis, l’empêche de s’échapper. Elle jouit comme une damnée, hurle, de plaisir cette fois. Elle ne cesse de répéter :
« – Défonce-moi, défonce-moi, mon chéri. »
Et je lui obéis, la ramone brutalement. Son anus s’est considérablement assoupli mais je suis sûr qu’elle souffre encore. Ou du moins elle souffrirait si son désir n’avait pas anesthésié ses sensations. Elle attire ma tête sur son épaule. Je l’embrasse. Sur la joue d’abord. Puis elle tourne la tête et nos langues s’emmêlent. Je murmure :
« – Je vais t’en mettre plein la gueule… »
Et je gicle au fond de ses intestins. Elle sourit alors :
« – Oui… Plein la gueule, plein le cul… »
Elle m’embrasse puis continue :
« – Partout… Mets-en partout… »
Je réplique, le souffle court :
« – Ça risque de prendre du temps. »
Elle sourit :
« – Utilise-moi à ta guise. Le temps, nous en avons… »
Je caresse ses cheveux :
« – Oui… Tu as raison. »
Je lèche sa nuque et elle soupire, fermant à nouveau les yeux. Je masse doucement sa poitrine :
« – Tu es belle. Une belle salope. Je vais bien te baiser. Et longtemps. Tu es à moi. »
Je soupire, respirant son odeur. Je murmure en caressant son oreille :
« – Oui, à moi, des pieds à la tête… »
Et je donne un grand coup de rein, lui arrache un nouveau cri. Elle retombe sur la table mais je la retiens :
« – Reste là. Reste près de moi. »
Je la sens ailleurs. Je sens qu’elle va encore exploser. Alors je la caresse. Tendrement. Je lèche son corps. Elle ne dit rien. Elle ahane, halète. Mon sexe est toujours planté en elle mais il reste immobile. Il ne semble pas vouloir se départir de sa raideur. Et ma compagne ne s’en plaint pas, bougeant doucement ses hanches pour le sentir vivre en elle. Enfin elle parle :
« – Oui, oui… C’est bon. »
Puis elle hurle :
« – Prends-moi, baise-moi, je suis ta chienne ! »
Je sors alors lentement mon sexe. Et je la plante encore. Sa jouissance explose alors. Et je contemple, ravi, le corps de ma chose qui s’anime sous mes doigts…

Proposée par Talis Cat

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