Une bonne chienne ! – 2ème partie – Frustrée !

Je te regarde longuement puis te libère les poignets et ordonne :
« – Dégage ce petit meuble et va t’asseoir dessus, ma petite pute. »
« – Bien. »
Je regarde ton cul alors que tu t’affaires. Puis tu t’assois et attends, cuisses ouvertes.

Je m’approche, te souris puis t’embrasse en te caressant la jambe. Puis je m’agenouille et attache tes chevilles au pieds du meuble. Je me redresse en faisant glisser ma main sur ton flanc. J’attache à nouveau tes mains dans ton dos puis saisis ton visage, dépose un doux baiser sur tes lèvres et murmure :
« – Tu vas jouir ma salope… Ou pas. »
Tu ne réponds. Tu te contentes de me dévorer des yeux, le souffle court. Je t’attache ton collier et tu susurre :
« – Je suis ta petite chienne… Je suis toute humide, en chaleur. »
Je me contente d’attacher deux cordes à l’arrière de ton collier après avoir poussé tes cheveux. Je les attache alors au pieds du meuble. Tu es forcé de plaqué ton dos contre le mur, de te pencher plus bas. Tu glisses vers l’avant, forçant tes cuisses à s’ouvrir davantage. Enfin tu te retrouves bloquée entre la douleur de tes cuisses, de ton cou et l’équilibre précaire pour rester sur le meuble. L’effort te fait haleter, suer. Le collier t’étrangle. Je regarde le spectacle en souriant. Tu tentes de me renvoyer mon sourire sans grand succès. Je m’agenouille alors et commence à te doigter. Tu gémis doucement. Tu veux t’échapper à mes doigts mais reculer te force à tire sur ton collier. Un cri de douleur t’échappe alors. Je dis sur un ton contrit :
« – Tu n’aimes pas, ma petite femelle ? »
Tu balbutie :
« – Si… Si, continues… »
J’approche alors mes lèvres et tire la langue. Un nouveau cri. De plaisir cette fois. Je murmure :
« – Tu es toute trempée. Tu sues de la chatte ? »
« – N… Non, c’est toi qui me fais mouiller comme une pétasse en manque. »
« – Ah ? Parce que tu n’es pas une pétasse en manque ? »
Tu soupires alors que mes doigts te pénètrent plus profondément :
« – Ah ! Si… Si, bien sûr ! »
« – Je préfère. »
Je te récompense alors en te fouillant de la langue et en jouant avec tes lèvres intimes avec mes doigts. Tu te trémousses, t’agites. Des gémissements t’échappent. De douleur, de surprise, de désir… Je te sens tremblante. Je m’éloigne un peu, continuant à faire des va et viens avec mes doigts :
« – Tu vas jouir, n’est-ce pas ? »
« – Oui… Oh oui… »
Je sors alors mes doigts et commence à embrasser l’intérieur de tes cuisses, à caresser tes jambes. Tu tentes d’approcher ta chatte de moi. Je vois un rictus de douleur sur ton visage mais tu t’avances plus, menaçant de tomber du meuble. Je demande alors :
« – Tu as mal ? »
« – Ah… Oui… »
« – Pourquoi tu fais ça ? »
« – Je… Je veux que tu me lèches. Je veux jouir. »
« – Il suffirait que je te touche ou te lèche pour cela ? »
Tu hoches la tête, oubliant ton collier. Un nouveau cri de douleur t’échappe. Je me relève et masse tes seins. Tu supplies :
« – Fais… Fais moi jouir. Vite… »
Je pince ton téton. Petit cri. Jouissance, douleur ? Peu importe. Je demande :
« – Comment ? »
Tu ne réponds pas. Je me penche et mords ton mamelon. Tu soupires d’aise. Enfin tu susurres :
« – Ta queue… »
« – Oui ? »
« – Fous-la moi dans la chatte. Vite. »
Je frotte mon gland près de l’entrée de ton vagin :
« – Et tu jouiras ? »
« – Oh oui, je jouirais. Comme une vraie salope avide de sexe. »
« – Umm… Appétissant ! »
Je détache ton collier et lèche ton cou. Tu le bouges pour relâcher tes muscles douloureux. Je caresse tes cuisses. Le plaisir te fait les refermer mais tes liens t’en empêchent. Tu bafouilles :
« – Libère-moi… Ou baise-moi. »
Je soupèse tes seins et dis, goguenard :
« – Je vais te libérer. Mais, attention, tu devras sucer ! »
Tu hoches la tête :
« – Oui, oui, je te sucerais ta queue. Et tu me la mettras dans la chatte. »
« – Ou dans le cul. »
« – Oui. Ou dans le cul. De toutes façons je suis tellement chaude que je serais capable de jouir à cause du délicieux goût de ta bite. »
Je souris puis t’embrasse.

Enfin je m’agenouille à nouveau. Je détache tes chevilles en soufflant sur ta chatte. Tu frémis et soupires. Je me relève et te regarde. Je caresse ta joue et murmure :
« – A toi. »
Tu te laisses glisser au sol et utilises ta langue pour guider ma verge entre tes lèvres. Tu me suces avidement mais cela ne me suffit pas. Alors je t’attrape et te pilonne. Tu te laisses faire avec plaisir, savourant ma queue qui t’étouffe. Je me retire et tu demandes joyeusement :
« – Tu vas me la mettre, hein ? Tu vas faire mouiller ta chienne à grand coups de bite ? »
Ta voix cache difficilement ton impatience. Je te regarde en souriant. Puis je te gifle. Ma voix se fait dure :
« – Je vais te juter à la gueule et je te laisserais attachée à ce meuble. »
Tu me regardes sans comprendre :
« – Tu… Tu ne vas pas me faire jouir ? »
« – Non. Juste prendre mon pied à te voir te trémousser en réclamant ma queue. »
« – Mais… Tu ne veux pas que je sois complétement folle de désir ? »
Je ris alors :
« – Mais tu le seras ! Je viendrais te stimuler régulièrement ! »
Puis je m’agenouille face à toi, saisis ta mâchoire et dis :
« – Et tu n’as pas intérêt à jouir sans prévenir ! Compris ? »
« – Ou… Oui… »
Je te crache au visage. Tu baisses les yeux. Je dis d’un ton sec :
« – Relève la tête ! Je vais juter et tu dois tout te prendre dans la gueule ! »
« – D’acc… D’accord… »
Je me branle en souriant et te couvre le visage de foutre chaud. Le sperme coule le long de ton nez et finit sur tes lèvres. Je demande gentiment :
« – Tu ne lèches pas, ma puce ? »
« – Si, si, bien-sûr ! »
Je m’agenouille à nouveau et t’attache les poignets et les chevilles aux pieds du meuble. Puis je commence à te doigter. Tu gémis, bouges tes hanches en rythme et répètes ‘Oui, oui, encore…’. Je dis alors :
« – Tu n’as pas intérêt à jouir sans prévenir, tu comprends ? »
« – Oui… Vas-y, c’est bon ! »
Je te gifle à nouveau, te ramenant à la réalité :
« – Oh ! Je te parle ! Tu ne jouis pas, compris ? »
Tu as les larmes aux yeux. Tu supplies :
« – Par pitié… Laisse-moi jouir sur tes doigts… Non, sur ta queue, je veux ta queue ! »
« – Non. »
« – S’il te plait… »
« – Tu vas jouir, salope ? »
« – Oui, oui, je vais jouir, regarde ! »
J’enlève mes doigts et me rhabille. Tu te bats contre tes liens :
« – Baise-moi, prends-moi ! Fais-moi hurler de plaisir ! »
« – J’y réfléchirais… »
Je m’étire puis ajoute :
« – Mais d’abord je vais regarder la télé ! »
« – Non, non ! J’ai la chatte toute mouillée ! Fais-moi jouir ! Je suis à toi ! Tu peux même me déchirer le cul à fond, si tu veux ! »
Je ris :
« – Bien sûr que je peux ! Tu oublies que tu es mienne ! »
« – Oui, oui, pardon ! Mais prends-moi, par pitié ! »
Je m’éloigne et tu commences à sangloter. Je me retourne et tu murmures :
« – S’il te plait. »
Je m’agenouille et glisse mon doigt en toi. Tu gémis. Je sens ta mouille couler le long de mon doigt. Je sens ton vagin qui tremble de désir. Tu es si proche de l’explosion, si proche… Je me lèche le doigt en te regardant. Tu tends le cou et te jettes sur mon doigt pour goûter aussi ta mouille. Tu dis alors, fiévreuse :
« – Oui, oui. Fous-la moi dans la chatte, vite ! »
Tu tentes d’avancer ta chatte vers moi, maltraitant tes articulations. Je replonge mon doigt et tu soupires :
« – Non, ta queue, ta queue… Je veux ta queue ! »
Je souris puis murmure :
« – Un doigt pour la route. »
Je le goûte à nouveau puis repars savourant tes gémissements de chienne en chaleur.

Un peu plus tard je reviens te voir. Tu t’es un peu calmée mais ton regard est toujours plein de désir. J’attrape ton visage et crache nonchalamment dessus. Enfin je dis :
« – T’es vraiment chiante ! Avec tes geignements j’ai pas pu regarder la télé tranquille… Enfin tu as d’autres utilités ! »
Je commence alors à stimuler ta chatte en te léchant le téton. Tu mouilles toujours autant. Je souris :
« – Mais tu es une sacrée salope, dis donc ! Toujours aussi humide ! »
« – Oui, oui ! Ça mérite une récompense, non ? »
« – Oui, tu as raison. Tu me suces d’abord ? »
« – Bien sûr ! »
Je me redresse et te laisse sucer, parfois te forçant d’autre fois te laissant t’étouffer toute seule. Je tire parfois ta tête en arrière et demande :
« – Ca va ? »
Tu hoches la tête en souriant :
« – Oui, oui ! Tu vas ma la foutre profond, hein ? »
« – Oh oui ! Bien profond ! »
« – Super ! »
Puis tu recommences à sucer comme une diablesse. Je murmure alors :
« – Oh putain, c’est bon ! »
Je bloque ta tête :
« – Oui, délicieux. »
Et je jute. Tu pousses un cri outré mais avales malgré tout. Quand je relâche ta tête tu restes abattue, avachie. Tu gémis :
« – Non ! Tu vas encore me priver de jouissance, hein ? »
« – Ah, désolé… Tu suçais si bien… »
« – Salaud ! T’es qu’un salaud ! »
« – Et oui ! »
Puis je me penche sur toi et saisis ton visage :
« – Mais je suis aussi le seul qui puisse te faire jouir ! »
Tu murmures une dernière fois :
« – Salaud… »
« – Bye, ma belle. Tu peux toujours te frotter sur la moquette, peut-être que ça suffira ! »
Puis je m’en vais en ricanant.

Proposée par Talis Cat

Laisser un commentaire