Une bonne chienne !

J’entre et te regarde en souriant. Je m’exclame joyeusement :
« – Ça commence bien ! Tu as déjà oublié un détail important, sale pute ! »
Tu es un peu déboussolée par le décalage entre le ton de ma voix et ce que je dis. Tu balbuties :

« – Euh… Désolée. »
Léger silence. Tu oses enfin demander :
« – J’ai oublié quoi ? »
Je fronce les sourcils :
« – Tu ne vois vraiment pas ? »
« – Ben… Non. »
Je soupire :
« – Quelle conne. »
Puis je te fais un vague signe de la main :
« – Mets-toi contre le mur. »
Tu obéis :
« – Comme ça ? »
« – Oui. Regarde bien devant toi. »
Tu entends ma braguette s’ouvrir. Mes mains se posent sur tes épaules. Mon sexe dressé vient alors s’écraser sur ton jean. Je dis alors :
« – Tu vois maintenant ? Tu voulais que je t’encule comment ? »
« – Ben… Je comptais me déshabiller… »
« – Tu n’as pas pensé que je ne souhaitais pas attendre ? »
Tu rougis :
« – Non… Désolée… Mais tu ne m’avais pas dis de t’attendre nue ! »
« – Il faut tout que je te dise alors ? Tu n’es pas capable d’anticiper un minimum mes désirs ? »
« – Je… Désolée… »
Je sens que tu es prête à pleurer. Je te relâches en soupirant et dis :
« – Bon, c’est pas grave. »
« – Me… Merci. »
Je te regarde. Tu me regardes puis baisses les yeux. Je gronde :
« – Ca commence à bien faire maintenant ! T’attend quoi pour te désaper ? »
« – Euh… Je… Oui… Désolée. »
« – Arrête de t’excuser et fous-toi à poil. »
Tu t’exécutes dans un semblant de strip-tease. Je te saisis par les épaules et te secoue :
« – Je t’ai pas demandé un show ! Je veux me vider les couilles, tu comprends ça ? »
Je te repousse en arrière. Tu n’arrives plus rien à dire et sanglotes : tu avais tellement envie de me plaire mais tout se passe mal…

Tu te dépêches d’enlever tes habits. Je lâche :
« – Allonge-toi par terre. »
Tu sens mon impatience dans ma voix. Tu aimerais tellement te rattraper, me faire bander très fort pour toi. Tu t’apprêtes à t’allonger et réalise que tu allais faire une autre bêtise en t’allongeant sur le dos. Tu attends alors. Il ne se passe rien pendant un moment. Tu crains que je n’ai changé d’avis, que je ne veuille plus de toi comme mon objet sexuel. Mais tu sens bientôt mes vêtements que je te jette dessus. Tu ne bouges pas. Je dis laconiquement :
« – Écarte les fesses. »
Tu obéis et saisis ton fessier à deux mains pour me montrer ton anus. Tu sens que je m’allonge à tes côtés. Tu ne me vois pas : tu as mon pantalon sur le visage. Ma main parcoure ton dos. Tu restes silencieuse, en attente. Je t’attache les poignets et dis alors :
« – Tu as de la chance : je bande encore malgré tes conneries. »
Tu ne sais pas si tu dois répondre. Je ne t’en laisse de toute façon pas le temps : ma queue s’enfonce en toi. Tu hurles et pleures : c’est douloureux. Ton corps se tend. Je te ramone sans m’en préoccuper, je maintiens juste ta nuque au sol, retenant ton corps alors que tu essaies de te cambrer, d’échapper à ma verge qui te pilonne. Enfin je jutes en toi dans un soupir de contentement. Je dégage ta tête, te caresse le visage, essuie tes larmes pour les goûter.

Je suis toujours en toi. Je demande :
« – Tu as aimé ? »
Tu sanglotes :
« – J’ai mal… »
« – Ah oui ? »
« – Oui… »
« – Pourquoi tu as mal ? »
« – Ta queue… Ta queue m’a fait mal… »
« – Donc c’est à cause de ma queue si tu souffres ? »
« – Oui. »
« – Alors je te repose la question : tu as aimé ? »
« – Je… »
« – C’est ma queue, rappelle-toi. »
« – Oui. »
« – Alors ? »
« – J’aime. J’adore. Encore, j’en veux encore. »
« – C’est bien, ma chienne, c’est bien. Tu en auras encore, ne t’inquiètes pas. »
« – Umm… J’ai hâte ! »
Je ris :
« – Quelle gourmande ! »
Je te regarde. Tu commences à reprendre ton souffle, à te détendre. Je sors alors de ton anus et dis :
« – Suce, ma salope, suce. »
Tu te retournes et viens ramper vers ma queue. Tu la suces avec délectation. Je te laisse faire en jouant doucement avec tes mèches humides de sueur. Tu te redresses comme tu peux et me regardes :
« – Tu ne veux pas m’enculer encore ? »
« – Suce. »
« – Je pensais que tu aimais ça… »
« – Oui. Mais j’ai tout mon temps. Là j’ai envie que tu suces. »
« – D’accord. »
Tu m’avales à nouveau. Cette fois-ci je pousse sur ta nuque, te force à m’avaler plus profond, fais glisser tes lèvres sur ma verge. A un moment je tire sur tes cheveux et te force à me regarder dans les yeux. Tu tentes de me lécher le gland puis abandonnes et te lèches juste les lèvres. Je te demande alors :
« – Avoue, tu avais envie que je t’encule, n’est-ce pas ? »
« – Oui. »
« – Malgré la douleur. »
« – Ou a cause d’elle… »
Je te souris et tu me renvoies mon sourire. Je sens combien tu aimes me plaire. Je renfourne ma hampe dans ta gorge et fais bouger ta tête. Tu suces avec application, respirant quand tu le peux. Je regarde autour de moi, détaillant l’entrée. Je pense aussi au moyen d’exploiter le mobilier pour t’attacher, te prendre. Enfin je sens que ma sève monte. Je te regarde à nouveau et dis :
« – C’est joli chez toi. Je vais juter. »
Tu ne dis rien. De toutes façons tu ne peux guère parler. Tu te contentes juste d’avaler mon sperme. Je remontes ta tête. De la bave et du sperme coulent des commissures de tes lèvres alors que tu me souris. Je déclare alors :
« – Voilà, je me suis bien vidé les couilles. Maintenant on va pouvoir bien te frustrer sans que j’ai envie de te sauter dessus immédiatement tellement tu es chienne. »
« – Umm… Oh oui. »
Je te souris et dis juste :
« – Brave pute. »
« – Je suis à ton service. »
« – Je le sais, salope, je le sais. Et tu vas le regretter. »
Tu te lèches les lèvres en souriant de plus bel…

Proposée par Talis Cat

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